mardi 7 février 2023

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Destruction des mausolées de Tombouctou : le verdit de la CPI contre Ahmad al-Faqi al-Mahdi

La Cour Pénale Internationale a rendu  ce jeudi 17 Août 2017 son verdit sur le cas du jihadiste malien Ahmad al-Faqi al-Mahdi responsable de la destruction en 2012 des mausolées de Tombouctou au Mali.

Selon la CPI, la destruction d’un héritage culturel est considérée comme un crime de guerre. Aussi, a t-elle rappelé que ces crimes  ont affecté aussi bien  les habitants et les communautés de Tombouctou que tous les maliens et la communauté humaine en général. En conclusion, la CPI souligne que la destruction de ces bâtiments a causé de la souffrance aux personnes à travers le Mali.

Un cocktail de sanction à la hauteur du crime…

Dans son verdit, la CPI a tenu responsable le jihadiste malien des dégâts causés et l’a condamné au paiement de 2,7 millions d’euros pour les réparations. Seulement, Ahmed al-Mahdi n’a pas d’argent.

Notons que c’est la Cour Pénale qui a payé sa défense à La Haye. Un fond spécifique existant a été invité à verser cette somme en attendant que le jihadiste puisse s’acquitter de sa dette. Aussi, at-il été invité à payer un euro symbolique à l’Unesco et à l’État du Mali.

Ensuite, le Fonds au profit des victimes devra présenter avant le 16 Février un projet mettant en avant un plan de mise en œuvre des réparations des mausolées détruits.

 Retour sur l’historique des faits… 

Le jihadiste malien Ahmad al-Faqi al-Mahdi a été condamné en Septembre à neuf ans de prison pour avoir « dirigé intentionnellement des attaques » en 2012 contre deux sites.

Aussi, deux mausolées ont été vandalisés : celui du saint Sidi Mahmoud Ben Amar et celui de Mahamane Tamba-Tamba alors que la capitale malienne était prise par la secte Ansar Dine. Cet acte considéré comme un crime de guerre a entraîné l’indignation du peuple malien et plus encore de la communauté internationale.

On se rappelle que le jihadiste malien Ahmad al-Faqi al-Mahdi a plaidé coupable devant la CPI, Ahmed al-Mahdi avant de demandé pardon au peuple malien disant qu’il était plein de remords et de regrets.